Ce qu’il s’est passé du 17 au 23 janvier 1976

Ce qu'il s'est passé du 17 au 23 janvier 1976Le “ventre de Romans” semble hostile à toute cure d’amaigrissement puisqu’il prend du poids année après année. C’est ainsi, comme nous l’a indiqué M. Aubert-Moulin, responsable du service municipal de l’abattoir, que l’on a sorti 2 574 tonnes de viande en 1975 contre 2 257 en 1974, soit une augmentation de 10%. Mais comme les romanais sont des gens généreux, ils partagent leur festin avec leurs voisins de Bourg-de-Péage, de Saint-Marcellin et de Saint-Donat. L’abattoir de Romans est pourvu d’installations ultra-modernes, les viandes offertes à la consommation sont soumises au contrôle vigilant de M. Brenier, vétérinaire, et tout le personnel travaille avec un dévouement exemplaire.

L’opération de rénovation de la Pavigne a fait couler beaucoup d’encre mais s’est révélée nécessaire. Aujourd’hui, les démolisseurs ont mis à bas un nouveau pâté d’immeubles entre la place Jacquemart et la petite rue Neuve. Bien sûr, les anciens regretteront leurs vieilles pierres empreintes de souvenirs mais bientôt, se dresseront des immeubles modernes et des commerces, les rues se transformeront en avenues larges et spacieuses, et le quartier retrouvera son animation des années 1935. Au chapitre des souvenirs, rappelons que c’est dans ce quartier que Marcel Guillermoz travaillait à son dépôt de matériaux de construction.

En ce début d’année 1976, le problème de l’emploi est toujours une inquiétude pour beaucoup de personnes et quand il s’agit des jeunes, les parents se posent la question : “Que vont devenir nos enfants en sortant de l’école ?” C’est pour répondre à ce besoin que le centre A.F.P.I.C., avenue des Allobroges à Romans, va ouvrir, début février, un nouveau stage de quatre mois pour les jeunes filles de 16 à 17 ans. Pendant toute la durée de leur stage, ces jeunes filles seront préparées à leur vie d’adulte, la préoccupation des moniteurs étant surtout de leur permettre de choisir un métier en fonction de leurs goûts et de leurs aptitudes. Pendant le séjour au centre, les stagiaires seront rémunérées et les parent continueront à bénéficier des allocations familiales.

Cet article de Romans Historique est paru dans le Dauphiné Libéré : www.ledauphine.com/

Publié dans: 20è siècle, Il y a 40 ans

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