Ce qu’il s’est passé du 1er au 7 novembre 1975

Ce qu'il s'est passé du 1er au 7 novembre 1975Jean Bouvier, ancien pharmacien à Romans, est mort à son domicile du quai Dauphin, samedi 1er novembre, à la suite d’une courte maladie. Né en septembre 1908 à Romans, il était docteur en pharmacie et diplômé de bactériologie. Il quitta son officine de pharmacie, rue Jacquemart, pour une retraite bien méritée, le 1er juillet 1975. Jean Bouvier était aussi vice-président de la Société d’archéologie de la Drôme. Ses connaissances profondes en histoire en faisait un spécialiste incontesté, particulièrement en matière d’histoire locale. Il était l’auteur d’un ouvrage “Le clergé de Romans pendant la Révolution française” ainsi que de nombreux articles et traités. Sa disparition laisse un vide dans le monde des historiens de notre région. Il était également président d’honneur du Syndicat d’initiatives de Romans où il avait occupé le poste de président actif de 1945 à 1966. A ce titre, il avait contribué au développement de cet organisme qui connaît aujourd’hui une grande activité. Le défunt assurait enfin la présidence du conseil d’administration de la Caisse d’épargne de Romans.

C’était jour de fête à Fanal où l’on célébrait le premier anniversaire de cet élégant et moderne centre commercial. Il y a tout juste un an, s’ouvrait dans le bas de la ville, sur l’emplacement des anciennes halles Jules Nadi, ce vaste magasin Fanal réalisé grâce à l’association d’un nombre important de commerçants indépendants. Quantité de romanais et de péageois ont eu l’occasion, au cours de ces douze derniers mois, d’apprécier l’adroite disposition des différents points de vente et le confort d’une cafétéria claire et spacieuse, en un mot comme en cent, l’intérêt de ce nouvel établissement commercial.

Depuis 1958, la tournée est le but quotidien de la vie professionnelle d’Albert Morenas. Chaque jour, avec la même conscience, il dépose dans chaque boîte aux lettres, notamment rue Charles Mossant, Grande rue Jean Jaurès, immeubles Lamarche, des correspondances et divers objets postaux. Tout cela est fait et bien fait sans que notre facteur ne se départisse de son sourire et de son éternelle cigarette.

Cet article de Romans Historique est paru dans le Dauphiné Libéré : www.ledauphine.com/drome/2015/11/01/l-historien-jean-bouvier-nous-a-quittes

Publié dans: 20è siècle, Il y a 40 ans

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