Ce qu’il s’est passé du 25 au 31 octobre 1975

Ce qu'il s'est passé du 25 au 31 octobre 1975On peut dire sans forcer que la Médaille du travail est une sorte de Légion d’honneur pour tous ceux et toutes celles qui, durant des années, se sont penchés sur leur outil de travail dans le même établissement. La cérémonie qui s’est déroulée à la salle des fêtes de Bourg-de-Péage en l’honneur des 62 médaillés du travail des établissements Charles Jourdan a, de ce fait, revêtu un caractère aussi émouvant que sympathique. Emouvant de voir Charles Jourdan père, 92 ans, arriver sur l’estrade. Sympathique avec les mots de compliments apportés par Roland Jourdan, président directeur général, et Jacques Lacquemanne, directeur. Ont été décorés de la médaille d’or pour 45 ans de présence, Antoinette Sales, Elda Santi, Roger Chabray, Alphonse Fressinet et Georges Tortel. De la médaille de vermeil pour 35 ans de présence, Jeanne Descombes, Odette Fourel, Aimée Martin, Marguerite Mercy, Georgette Ollier, Maurice Bergdoll, Georges Descombes, Elvio Segatto et Arthur Tchavouchian. Outre ces décorés, 48 personnes ont reçu la médaille d’argent.

Les parents d’élèves de l’école des Récollets ont décidé d’intervenir de manière pressante auprès de la municipalité et des services compétents afin qu’une solution soit trouvée au grave problème de la circulation aux heures de rentrée et de sortie, avenue Berthelot. En effet, cette artère est très fréquentée, le nombre de poids lourds y est croissant et les trottoirs très étroits ne permettent pas aux enfants de circuler en toute sécurité. Cette route nationale, passage obligatoire des convois exceptionnels, est le seul accès pour Lyon et Paris. Que penser quand les 370 enfants du groupe scolaire des Récollets l’utilisent quatre fois par jour ainsi que ceux du collège familial agricole ? La municipalité et les Ponts et Chaussées ont réalisé des travaux (signalisation, élagage, déplacement des poteaux, réfection d’un trottoir) qui augmentent, certes, la sécurité à la sortie de l’école mais ne touchent pas le fond du problème. La seule solution valable est la déviation du trafic et les parents demandent donc avec insistance qu’un projet en ce sens devienne réalité.

Cet article de Romans Historique est paru dans le Dauphiné Libéré : www.ledauphine.com/drome/2015/10/25/la-securite-des-enfants-fait-debat

Publié dans: 20è siècle, Il y a 40 ans

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