Ce qu’il s’est passé du 3 au 9 janvier 1976

Ce qu'il s'est passé du 3 au 9 janvier 1976Enfant de Saint-Laurent-du-Pont et habitant à Saint-Donat depuis près d’un quart de siècle, Charles Bertolami est millionnaire en kilomètres et honore une profession qu’il sert avec dévouement et compétence. Lorsqu’il vint créer à Saint-Donat, le 15 avril 1951, sa propre exploitation de transports en commun, il avait déjà assez de références pour y réussir magnifiquement. D’ailleurs, sa tâche est grandement facilitée par son épouse qui tient, en quelque sorte, le rôle d’hôtesse de la route dans les voyages qui conduisent dans tous les coins de France et d’Europe. Bon an mal an, ce patron sillonne annuellement plus de 80 000 kilomètres de routes dans la bonne humeur. Si bien que l’on peut dire que celui qui a fait un voyage organisé sous la direction de la maison Bertolami n’a qu’un désir, s’inscrire pour un autre voyage. Car pendant que Charles Bertolami s’emploie devant son volant, son épouse a déjà établi toutes les étapes du parcours et les arrêts dans les hôtels avec un soin méticuleux. Le meilleur souhait que nous puissions formuler à l’égard de M. et Mme Bertolami, est de les voir sillonner encore longtemps les belles routes touristiques de notre France tout en permettant à leur nombreuse et fidèle clientèle de passer des vacances de détente et de découverte.

Transports en commun toujours avec la polémique de ce début d’année 1976, à Romans. Les Rapid’Bleus assurant le service de transports entre la Monnaie et le centre ville ont décidé de fermer cette ligne en raison d’un déficit qu’ils ne pourraient combler qu’en augmentant le prix du billet de 1 franc (0,68 euros actuels) à 1,60 francs. La municipalité avait été informée de cette décision par lettre recommandée en date du 28 juin 1975 mais n’avait pas donné réponse. Cette affaire pénalise en premier lieu les personnes âgées qui avaient recours aux bus pour se rendre au marché ou à l’hôpital. Finalement, après une semaine d’arrêt, la ligne a été remise en service, la Ville de Romans ayant décidé de prendre à sa charge le déficit qui se monte à 125 774 francs (86 000 euros actuels).

Cet article de Romans Historique est paru dans le Dauphiné Libéré : www.ledauphine.com/drome/2016/01/03/les-transports-en-commun-en-vedette

Publié dans: 20è siècle, Il y a 40 ans

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