Ce qu’il s’est passé du 30 août au 5 septembre 1975

Ce qu'il s'est passé du 30 août au 5 septembre 1975Jusqu’au 12 septembre inclus, les inscriptions et réinscriptions se poursuivront au secrétariat de l’école municipale de musique agréée, ancienne école Tortorel. Déjà, la première journée a vu des élèves confirmer leur candidature et compte tenu des très nombreuses demandes, il est à prévoir que les classes seront complètes, comme à chaque rentrée.

Les vingt-deux coureurs, dont deux féminines, qui ont participé à la course minimes du Grand Prix des commerçants de La Monnaie organisé par le Sprinteur-Club, ont couvert douze tours d’un circuit de 2,2 km. Dès le premier tour, c’est Liliane Rioubon et Pascale Gérin qui passaient en tête. Dès le 5ème tour, le futur vainqueur, Eric Celette, prenait les choses en main. Les commerçants ont répondu présents pour bien doter cette course et M. Salerno, directeur du Crédit Agricole, remit lui-même la coupe à Liliane Rioubon, première des féminines.

On ne saurait parler, pour évoquer le passé gastronomique de Bourg-de-Péage, du défunt hôtel Eynard qui se situait Grande rue Jean Jaurès et de sa cuisinière, Jeanne Soler, aujourd’hui pensionnaire de la maison de retraite des Minimes. Cette brave et bonne personne qui porte avec le sourire ses 86 printemps, a conservé intacte dans sa mémoire ce qui fut sa vie derrière les fourneaux. C’est pourquoi, nous l’avons rencontrée dans son petit appartement de deux pièces. Native d’Oran, elle arriva en France à l’âge de 36 ans et ne tarda pas à trouver de l’embauche à l’hôtel Eynard dont la réputation se trouvait déjà solidement établie depuis près d’un demi-siècle. Car Marie et Paulina Eynard avaient hérité de leurs parents cet art si particulier qui consiste à bien accueillir et bien servir. De plus, leur frère Henri, représentant de la maison Premier, savait y retenir ses bons amis René Martin, Henri Roux et aussi Henri Mazade, ancien maire de Bourg-de-Péage. Ajourd’hui, l’hôtel Eynard a disparu, détruit par les bombardements de la guerre en 1944. Ce qui n’empêche pas les vieux romanais et péageois de parler avec une certaine nostalgie des bons petits plats cuisinés par Jeanne Soler.

Cet article de Romans Historique est paru dans le Dauphiné Libéré : www.ledauphine.com/drome/2015/08/30/une-grande-dame-de-la-cuisine

Publié dans: 20è siècle, Il y a 40 ans

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