Par 6 septembre 2015 0 Commentaire Lire →

Ce qu’il s’est passé du 6 au 12 septembre 1975

Ce qu'il s'est passé du 6 au 12 septembre 1975En creusant le sol afin de réaliser une gaine d’aération, le personnel de la Société d’entreprise de Chabeuil a trouvé des ossements humains, crâne et tibias, lors des travaux de réfection de l’ancien restaurant “Le Dauphin”, place Maurice Faure. Le fait n’est pas nouveau car les historiens ne nous contrediraient pas si, en nous référant au passé moyenâgeux, nous rappelions l’existence d’un cimetière aux abords de l’église Saint-Barnard. Déjà, lors de fouilles nécessitées par différents travaux de voirie, le sous-sol avait restitué des restes de corps inhumés en ces lieux depuis quelques siècles.

A la suite de départs à la retraite de directrices et de directeurs d’écoles élémentaires, la politique pratiquée depuis plusieurs années, consistant à regrouper les écoles de filles et de garçons sous la même direction, continue. Ainsi, Mme Vernes dirige désormais le groupe Jean Jaurès en entier alors qu’elle n’avait jusqu’à présent que les classes de filles sous sa responsabilité. M. Ronin devient directeur du groupe Pouchelon en entier et l’école Saint-Exupéry est entièrement dirigée par Mme Bonnet. Le groupe de la Pierrotte est dirigé par Pierre Bompard, romanais d’origine et directeur de l’école Jean Jaurès garçons depuis cinq ans. L’école Langevin est placée sous la direction de Guy Odeyer qui nous vient de Saint-Paul où il exerce depuis de très nombreuses années et jouit d’une excellente réputation auprès de toute la population. Enfin, la maternelle de la cité Jules Nadi passe sous la direction de Mme Couttaz qu’enfants et parents connaissent fort bien puisqu’elle enseignait déjà dans cette école.

“On ne peut plus prendre de cartables”, telle est l’inscription que l’on peut lire chez un cordonnier. Il est en effet submergé de cartables à réparer. On peut donc constater, d’une part, que les gens attendent toujours la dernière minute pour préparer la rentrée scolaire, d’autre part, que l’on commence à prendre conscience qu’un objet un peu détérioré peut être remis en état moyennant une somme bien moins importante que celle déboursée en achetant du neuf.

Cet article de Romans Historique est paru dans le Dauphiné Libéré : www.ledauphine.com/drome/2015/09/06/des-ossements-mis-au-jour-place-maurice-faure

Publié dans: 20è siècle, Il y a 40 ans

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