ODDE. La présence de la famille Odde dans les environs de Romans-sur-Isère remonte à une époque très reculée. Dans les reconnaissances que Guigues VI fit renouveler, en 1266, figurent Pierre et Lantelme Odde, qui rendirent au Dauphin des hommages simples.
- Jean, chevalier, acquit de Charles de Chaste, le 2 octobre 1515, la seigneurie de Triors, au prix de 907 florins et 306 écus d’or (1). Il mourut peu de temps après, laissant de Charlotte Auberjon deux fils en bas âge.
- François, chanoine de Saint Barnard en 1507, ll fut tuteur, en 1515, de Claude et Ennemond Odde, ses neveux, fils du précédent.
- Ennemond, seigneur de Triors, ll fut nommé commandant de la ville de Romans-sur-Isère, le 1er mai 1562, sur la proposition de Michel Thomé, procureur du roi, l’agrément du baron des Adrets et l’approbation du parlement. Outre le logement et les ustensiles, ce gouverneur se fit allouer par la ville 60 écus par mois et la solde de trois gardes. Dévoué au parti protestant, il fit saisir, le 4 mai, et remettre aux consuls, puis à des Adrets, les reliquaires et joyaux de l’église de Saint Barnard. Il testa le 18 avril 1579, ayant eu dix enfants de sa femme, Clauda de Salalle (2).
- Gabriel, fils du précédent, épousa, le 6 avril 1580, Guigonne de Lacroix, laquelle se remaria avec Hugues d’Orgeoise, sieur de La Tivolière.
- Catherine, née en 1735, abjura le protestantisme le 15 mai 1758, dans l’église de Saint Barnard.
Armoiries
Ecartelé, aux 1er et 4e d’or, au lion de gueules; aux 2e et 3e de gueules, au porc-épic d’or.
La branche des Boniot, fixée dans le midi du Dauphiné, a fourni Olive Odde de Boniot, mariée à Jean de Béranger, sieur de Morges, laquelle testa à Romans-sur-Isère, le 12 février 1565 (Maître Sabaton, notaire).
D’azur, à une tête de lion arrachée d’or en chef, et deux roses d’argent en pointe.
(1) Hommages de la seigneurie de Triors, p. 32.
(2) Annales de la ville de Romans pendant les guerres de religion, p. 23. Rochas. Biographie du Dauphiné, T. H. 194.
Sources : Archives municipales de Romans-sur-Isère ; Ulysse Chevalier, Armorial historique de Romans, 1887
Armoiries : HeraldiqueGenWeb
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en fait, les ODDE, seigneurs de Triors, semblent originaires de Viriville et n’ont rien à voir avec les ODDE DE BONIOT. Leur installation près de Romans date du milieu du XVème siècle, suite à l’héritage réalisé par Humbert et Louis ODDE, écuyers, de Guillemette RICHARD, veuve de Jean ODDE, écuyer, dont ils rendent hommage au Dauphin le 13/03/1447 (acte du Dauphin Louis II). Cet héritage comprenait la 24ème partie des château, seigneurie et juridiction d’Hostun ainsi que diverses censes dans le mandement de Peyrins. Ils vendent leur part dans Hostun l’année suivante, le 4 juillet 1448, à Jacques d’HOSTUN. Ils sont alors qualifiés de fils et héritiers de Joffred (qui est probablement le même que Joffrey ODDE, écuyer, habitant Viriville, grand père et tuteur de Joffrey DE BRESSIEUX, seigneur de Parnans, fils d’Aymar DE BRESSIEUX et d’Odise ODDE). Il s’agit probablement de ce même Humbert ODDE ou ODONIS qui épouse par contrat du 23 janvier 1468 Claude BOCHARD, fille de François BOCHARD, seigneur du Molard(-Bochard) et de Montasclard, et de Lionette DE MONTASCLARD, héritière de Montasclard. D’Humbert ODDE et de Claude BOCHARD sont nés plusieurs enfants dont Jean, qui acheta Triors, et François, chanoine de St Barnard. Cette filiation est notamment confirmée par le procès entrepris dans les années 1550 par Ennemond ODDE, seigneur de Triors, à ses cousins IZERAND (descendants de la soeur de Claude BOCHARD) à propos de la succession de Pierre BOCHARD, seigneur du Molard et de Montasclard, mort sans enfants vers 1510, accaparée par les IZERAND.
Bonsoir , je voudrais avoir la biographie complète de Gabriel ODDE un auteur. Je vous remercie d’avance pour votre aide.
Je n’ai pas ça. Désolé de ne pouvoir vous aider.
Bonjour,
D’après mes recherches sur la Famille ODDE il y a bien un lien entre la famille ODDE de Bonniot et la Branche des ODDE du TRIORS l’ancêtre commun serait Guillaume ODDE dont un arrière petit-fils vint s’établir dans le Vivarais à la Bastide paroisse de Belprat devenue par la suite Vielprat . Guillaume ODDE fut anobli en 1323 par Guillaume Artaud de Montauban Seigneur de Lus, Glandage et le Val Beauchêne. Un autre arrière petit fils de Guillaume ODDE , Antoine ODDE, fonda la Branche des ODDE de BONNIOT. Par ailleurs on retrouve la trace d’un très probable aïeul à Guillaume ODDE à la Bibliothèque Nationale ( cartulaire de St-Bernard, de Domène, de Chalais)
Cordialement
Bonsoir,
je tiens à préciser que les ODDE du Velay et du Vivarais descendent de l’union en 1568 entre Ennemond ODDE (fils d’Ennemond, seigneur de Triors, ou peut-être, pour certains, bâtard de Claude) et Catherine DE POINSAC (fille de Théofrède, baron de Saint Germain). On ne trouve pas trace antérieurement des ODDE en Velay ou en Vivarais.
Le fief de La Bastide, à Vielprat, semble venir de la succession de Gabriel DE SAINT MARCEL, seigneur de Saint Marcel et de La Bastide, dont le testament est connu (j’ai en photos une copie réalisée en 1559), qui fait légataires universels son filleul Gabriel ODDE, fils de son cousin Ennemond ODDE, seigneur de Triors, et Gaspard DE POINSAC, fils de Théoffre de POINSAC. Est cité dans le testament Messire François ODDE, son oncle. Gabriel DE SAINT MARCEL est donc le fils d’une ODDE, soeur de Jean, seigneur de Triors. Il semble y avoir une parenté avec les POINSAC, mais sans plus de précision, sachant que le lien pourrait passer par les ODDE (la mère de Jeanne BERAUD, épouse de Théoffre DE POINSAC, était des environs de Vals, et habitait Montasclard). C’est donc dans le cadre du partage de cette succession, et des partages familiaux ultérieurs, que la postérité d’Ennemond ODDE hérita de La Bastide (en 1607, c’est Abraham ODDE qui est cité seigneur de La Bastide, et il décéda à Vielprat sans postérité légitime).
Je rappelle que le nom ODDE vient du prénom ODON (ou EUDES), comme l’atteste les actes du XV/XVIèmes siècles où les formes ODDO/ODONIS coexistent pour les mêmes personnes. Il y a donc eu plusieurs familles ODDE, en Dauphiné, sans qu’il y ait eu obligatoirement de liens entre elles.
On trouve un Jean ODON, damoiseau de Viriville, cité dès 1335. Ou trouve aussi une famille chevaleresque ODON dans le Gapençais dès le XIIIème siècle, dont le sceau de Guillaume ODON, chevalier.
ODON étant un prénom, on le trouve aussi comme deuxième prénom, souvent traduit par EUDES, d’où plusieurs « Guillaume Eudes » un peu partout en France au Moyen Age. Ce qui rend complexe les recherches.
Malheureusement, on trouve des généalogies fantaisistes pour les ODDE, les faisant descendre des ROGER DE BEAUFORT, ce qui serait drôle si d’aucuns ne tombaient pas dans le panneau.
En ce qui me concerne, j’en reste donc à Joffrey/Geoffroy ODDE ou ODON, père d’Humbert et Louis.
Cordialement
Bonjour,
Je reviens sur le fil des échanges que je trouve entre parenthèses très instructifs et pertinents.
Pour ma part j’ai bien un mariage Ennemond du triors avec Catherine de Lucan de Poinsac le 15 mars 1568 mais il semble que le père d’Ennemond était bien lui aussi un Ennemond ou aymond fils de Jean et de Charlotte Auberjon , et Claude un frère à Ennemond.
Par ailleurs Jean avait un frère lui aussi : François Chanoine de la Collégiale Saint-Bernard de Romans. à la mort de Jean c’est François qui assuma la Tutelle des deux enfants mineurs.
Quant a Abraham marié avec Esther de Lestra effectivement il n’a pas de postérité légitime mais il a reconnu deux enfants qu’il avait eut avec sa servante Jeanne Souslelys , Siméon et Sébastien Odde du Triors. Sébastien épousa sur le tard ( 9 février 1679) à Chatillon Saint Jean, Marie Berne à laquelle il laissa la jouissance de tous ses biens, en donnant la nue-propriété à Felicien de Boffin conseiller au Parlement et ancien seigneur d’Arlemptes.
Bien cordialement
il n’existe pas de famille LUCAN DE POINSAC. L’épouse d’Ennemond ODDE était Catherine DE POINSAC, fille de Théofrède, baron de St Germain, et de Jeanne BERAUD, son épouse. Ce mariage se fit sans l’accord du baron de St Germain, qui rappelle ce fait dans son testament, en lui consentant un legs moindre qu’à ses deux soeurs. Il faut noter que le couple POINSAC-BERAUD eut de nombreux enfants, dont 9 encore en vie et cités dans le testament de Théoffre en 1573: 6 fils (dont 3 appelés Jean) et 3 filles (dont 2 appelées Catherine). Théoffre était le petit-fils de Déodat HERAIL et de Catherine DE POINSAC (dont la postérité a été substituée aux nom et armes des premiers POINSAC). Déodat, gentilhomme rouergat, était fils de Jean HERAIL, chevalier, seigneur de Lugan et Buzareingues, et probablement de Gaillarde DE VEZINS. Ce mariage HERAIL-POINSAC a été visiblement organisé par Vidal HERAIL, oncle ou frère de Déodat, qui était alors abbé de Saint Chaffre du Monastier (donc voisin immédiat des POINSAC). Le nom LUCAN DE POINSAC, qui n’apparaît à ma connaissance nulle part dans les sources, me semble un dérivé d’HERAIL DE LUGAN DE POINSAC, qui n’a, là aussi, me semble–t-il, jamais été porté. Pour en revenir aux ODDE, Jean, seigneur de Triors, a effectivement eu 2 fils, Ennemond et Claude, au moins ce dernier placé sous la tutelle de leur oncle François, abbé de St Barnard. Il faut noter que les autres fils d’Humbert ODDE et de Clauda BOCHARD, Romain, Geoffroy, Antoine, étaient tous religieux.
je ne suis pas certain du père d’Ennemond II: le maintenu de noblesse de 1698 cite bien Claude comme son père, et DU SOLIER, directement intéressé comme descendant des ODDE, fait bien d’Ennemond un bâtard de Claude. Et il faut noter que dans sa transcription du testament d’Ennemond, seigneur de Triors, Ulysse CHEVALIER ne cite pas Ennemond dans les enfants. Mais ce point peu s’expliquer assez facilement: les ODDE DE TRIORS étaient passés à la Réforme, alors que les POINSAC restaient de fervents catholique (Théoffre demande 100 prêtres pour ses funérailles). On peut comprendre la colère de Théoffre lorsque sa fille épouse un ODDE. Sachant qu’ils devaient être soit relativement proches parents, soit déjà alliés, vu le testament de Gabriel DE SAINT MARCEL, et le mariage de Théoffre et de Jeanne BERAUD à Montasclard, dans la maison maternelle de la mariée, la mère de cette dernière étant « d’une noble famille de St Barthélémy de Vals ». Et l’installation d’Abraham ODDE à Arlempdes, en Velay, (confirmée par son témoignage sur la ruine de Romans, avec Ennemond qui manifestement en hérite, laisse entendre qu’Ennemond était bien frère d’Abraham. La citation de Claude père d’Ennemond serait alors une confusion avec le prénom de sa mère, qui serait Claude DE LA SALLE (dont la parenté avec le brigand de Châteaudouble n’a jamais été qu’une pure hypothèse, mais qui se heurte au moins à la chronologie). A titre d’anecdote, la postérité des ODDE en Dauphiné semble avoir produit le Marquis de Valbonnais (par les BEATRIX-ROBERT). Comme j’ai bien l’intention d’écrire dans quelques années, soit un bel article, soit un livre, sur les ODDE (il y a encore tant de choses à découvrir dans les archives), je m’arrête là. Mais de grâce, il faut vérifier avec les actes eux-mêmes, et pas s’en tenir aux publications.
Merci à tous pour vos commentaires très intéressants et détaillés. Il faudra, un jour, que je trouve le temps de faire une généalogie de la famille Odde…
Pour ma part d’après les informations que j’ai (et qui semblent bien se recouper avec les vôtres) je suis juste incertain sur le mariage d’Ennemond Odde et de Catherine de Poinsac. Je n’ai pas retrouvé l’acte mais j’ai comme information que le père de Catherine serait Christophe et non pas Théofrède…Pouvez-vous me confirmer ou pas ? Je n’ai pas trouvé de traces non plus de frères ou soeurs à Jean et François . En ce qui concerne les Lucan ou Lugan de Poinsac votre réponse est claire. Des vérifications que je fais sur cette branche de ma généalogie je suis souvent confronté à des doutes une inversion de prénoms par exemple est souvent à l’origine d’erreurs.
Pour moi aussi Ennemond serait bien un frère à Abraham tout comme: Jean seigneur de Gillion , Charles , Marc-Antoine, Daniel et Humbert. J’ai également trois soeurs: Antoinette, mariée avec Clément Frèse, Gabrielle et Charlotte.
Je n’ai la postérité que d’Ennemond , d’Abraham et Humbert.
En tout cas je ne peux qu’attendre avec impatience vos prochaines publications qui seront certainement passionnantes. Merci
L.Odde
Il s’agit bien de Théoffre (Théofrède), je vous renvoie aux articles de Mme LASCOMBES née COMTE sur « JEANNE BÉRAUD ou Un mariage à Montasclard sur St-Uze » publié dans le Bulletin d’archéologie et de statistique de la Drôme: Volume 19, et les Mémoires et Procès Verbaux de le Société Agricole et Scientifique de la Haute Loire, ainsi que son article sur la généalogie des POINSAC dans ce dernier bulletin (visiblement basée sur les documents du château de La Tour à St Pierreville, donc sur des archives privées). Les deux publications sont disponibles gratuitement sur le site de la BNF (Gallica). De même, vous trouverez d’utiles renseignements sur le règlement difficile de la succession de Théoffre DE POINSAC dans les Tablettes Historiques du Velay T. 1, dans l’article sur la baronnie de Saint Germain Laprade par M ROCHER ? cf http://books.google.fr/books?id=T6wwAQAAIAAJ&pg=PA319&dq=saint+germain+poinsac&hl=fr&sa=X&ei=X_QbT8uJDciY8gPGooXDCw&ved=0CDIQ6AEwAA#v=onepage&q=saint%20germain%20poinsac&f=false
Antoinette ODDE avait épousé noble Clément DE FRIZE, dont elle était veuve avec enfants en 1574 ; Gabrielle ODDE avait épousé noble Louis DE VILLETTE, seigneur de May. Vous pouvez assez facilement trouver des informations complémentaires en effectuant des recherches avec googlebooks. A noter que Charlotte était aussi mariée, mais je n’ai pas le nom de son époux sous la main (je ne suis pas actuellement chez moi).
Concernant les liens entre les ODDE, les BOCHARD, et les ancêtres MONTASCLARD (avec notamment les transcriptions des contrats de mariage d’Humbert ODDE et de Claude BOCHARD, d’Antoine DE MONTASCLARD et de Catherine DU PUY, malheureusement sans les filiations de ces messieurs, alors que les filiations de ces demoiselles sont claires, Florimond DE HAUTEVILLE, le grand père de Catherine est même cité), il faut consulter l’ouvrage de Paul DE VARAX « Généalogie de la maison de Sainte-Colombe ». Parmis les témoins au contrat de mariage ODDE-BOCHARD, on trouve notamment des AUBERJON (probablement les descendants d’Alix DE HAUTEVILLE, qui était l’épouse de Pierre AUBERJON, et la sœur de Florence DE HAUTEVILLE, épouse de Gilet DU PUY, parents de Catherine DU PUY)
Si vous voulez d’autres informations, et pour ne pas encombrer inutilement le site, je vous laisse le soin de me contacter par mail (je pense que Jean-Yves peut transmettre). Je descends moi-même à plusieurs reprises de Jean ODDE DU BOUCHET.
Dernières précisions :
- François ODDE devient chanoine en 1498, âgé de 11 ans, et « non capax » (encore mineur), cf : http://books.google.fr/books?id=HMp4s1X6tqEC&pg=PA563&dq=fran%C3%A7ois+odde+capax&hl=fr&sa=X&ei=o_obT4GTApOu8QPguLjECw&ved=0CDQQ6AEwAA#v=onepage&q=fran%C3%A7ois%20odde%20capax&f=false
(François a donc dû entrer grâce à l’appui de sa famille, et probablement des DU PUY qui ont eu plusieurs Chanoines)
- Ennemond ODDE, seigneur de Triors, était un correspondant littéraire de Charles DE SAINTE MARTHE qui lui dédit un poème : http://books.google.fr/books?id=9DU6AAAAcAAJ&pg=PT53&lpg=PT53&dq=edmond+odde+marthe&source=bl&ots=f_7cUbxWyY&sig=GsuD7NS-VcUQJAxFnl1QnB4O_Rk&hl=fr&sa=X&ei=UvIbT9H3D43Pswbq9dhH&ved=0CCAQ6AEwAA#v=onepage&q=triors&f=false
(Claude avait donc grandit dans un contexte où la littérature jouait une place importante)
- Dans les cadres des troubles politiques et religieux de la fin du XVIème siècle, Emmanuel LE ROY LADURIE, dans « Le Carnaval de Romans », rapporte une anecdote relative au seigneur de Triors, qui ne fut pas sans conséquences pour l’histoire de Romans et du Dauphiné : le seigneur de Triors (probablement alors Humbert, fils d’Ennemond) jouait aux cartes avec des amis à l’Hôtellerie du Cerf, à Grenoble, et cette joyeuse bande fut prise à partie par un chirurgien de Grenoble, BASTIEN, qui prononça des propos que l’on qualifieraient aujourd’hui de révolutionnaires. Dans le climat d’extrême tension qui existait alors, cela contribua à considérablement envenimer les choses.
Merci pour les informations effectivement je veux bien que vous me joignez par mail si Jean Yves peut vous le transmettre
Bien cordialement
J’ai transmis votre adresse email à M. Foucart et je vous souhaite de fructueux échanges !