Il y a 40 ans : Ce qu’il s’est passé du 10 au 16 mai 1975

Il y a 40 ans : Ce qu'il s'est passé du 10 au 16 mai 1975Près de 500 écoliers et lycéens de Romans ont participé aux éliminatoires du Critérium du jeune pilote organisé par l’Automobile-Club de la Drôme. C’est Philippe Teston, 11 ans, élève au CES de la Monnaie, qui a triomphé des différentes épreuves et qui, de ce fait, participera à la finale régionale du sud-est. Souhaitons lui de franchir ce cap qui devrait ensuite lui permettre de participer à la grande finale qui se déroulera au Mans dans le cadre des fameuses “24 heures”. Pierre Didier, maire de Romans, lui a remis la coupe dans la salle d’honneur du Syndicat d’initiatives.

Le musée de Romans, par l’intermédiaire de son conservateur Marie-Josèphe Bossan, recherche des vieilles tuiles romanes pour restaurer la merveilleuse petite chapelle des sept douleurs située dans le jardin du musée et qui pourrait servir de cadre à des expositions et des concerts de musique de chambre.

A la retraite depuis le 1er novembre 1959, Paul Bellier, un ancien de la police municipale, passe des jours paisibles dans sa maison de la cité Jules Nadi. Sa carrière qui débuta en 1931, sous les ordres du commissaire Riou, lui a permis d’accumuler quelques souvenirs. “Nous avions parfois à faire à des individus qui n’hésitaient pas à se battre avec nous pour essayer de retrouver la liberté”, nous dit-il. “Aussi, l’habitude avait été prise de ne pas laisser traîner sur les tables des encriers, des règles et autres objets de nature à servir de projectile. D’ailleurs, c’est assez souvent que des vitres volaient en éclats à l’intérieur du commissariat.” La dramatique et douloureuse période de l’occupation devait aussi permettre à cet homme de montrer ses sentiments de patriote et de résistant. A plusieurs reprises, il prit sur lui d’avertir discrètement des personnes qui étaient menacées d’arrestation par les autorités de Vichy. C’est ainsi que des patriotes comme le regretté Joseph Claudet purent échapper à leurs bourreaux. D’ailleurs, d’élogieux certificats de résistance attestent que Paul Bellier se comporta en véritable français et qu’il fit honneur à son uniforme.

Cet article de Romans Historique est paru dans le Dauphiné Libéré : www.ledauphine.com/drome/2015/05/10/philippe-teston-pied-au-plancher

Publié dans: 20è siècle, Il y a 40 ans

Publier un commentaire