Il y a 40 ans : Ce qu’il s’est passé du 19 au 26 juillet 1975

Il y a 40 ans : Ce qu'il s'est passé du 19 au 26 juillet 1975Le métier de boulanger n’est pas et n’a jamais été un métier de tout repos. Certes, il y a bien longtemps que l’on ne pétrit plus la pâte à la main mais le temps de fabrication de la première fournée exige quatre à cinq heures de travail et les suivantes, deux à trois heures. Lorsque nous sommes allés rendre visite à Albert Serve, président des boulangers de Romans-Bourg-de-Péage, sur les coups de 10h30, il était en train d’enfourner sa troisième fournée et avait commencé la veille au soir, à 23 heures. Il confectionnait ce pain si frais et si bon qu’il offre depuis de longues années à sa clientèle du quartier de la Pavigne. En juillet, les usines de chaussures sont fermées ce qui entraîne le départ de quelques milliers de personnes. Mais il ne faut pas que les romanais et les péageois qui ne sont pas partis manquent de pain et Albert Serve fait partie des quelques boulangers restés ouverts pour pouvoir les servir.

Les romanais sont nombreux à faire trempette dans la piscine, à l’heure où certains ont déserté la ville. Surtout lorsque le soleil est ardent. Et tous ceux qui n’ont pas quitté leur emploi, profitant des deux heures du déjeuner, viennent, après un petit bain, apprécier le confort de la terrasse où l’on peut grignoter en attendant la reprise du travail. Une piscine dont les abords offrent un havre de bien être tout en rêvant à d’autres horizons.

La place Charles de Gaulle offre depuis quelques temps l’aspect d’un vaste chantier. Les engins d’une entreprise de travaux publics ont pris possession des lieux, fouillant le sol, afin de redonner à cette place un aspect tout neuf que les romanais trouveront à la rentrée.

En cette période estivale, les standardistes du central téléphonique de Romans veillent jour et nuit devant leurs consoles et font de leur mieux pour que vous puissiez communiquer. Alors, n’en voulez pas aux “dames du 15” si parfois la ligne passe mal, elles font leur travail avec beaucoup de conscience mais elles ne peuvent pas créer des lignes là où il n’y en a pas et elles ne peuvent pas, non plus, éviter certaines saturations.

Cet article de Romans Historique est paru dans le Dauphiné Libéré : www.ledauphine.com/drome/2015/07/19/le-pain-quotidien-a-l-heure-des-vacances

Publié dans: 20è siècle, Il y a 40 ans

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