Il y a 40 ans : Ce qu’il s’est passé du 1er au 7 février 1975

Il y a 40 ans : Ce qu'il s'est passé du 1er au 7 février 1975Les romanais qui visitèrent le musée régionaliste, côte des Chapeliers, se souviennent sans doute de cette “rue des métiers”, une rue du vieux Romans savamment reconstituée avec ses échoppes dans lesquelles le visiteur pouvait voir, grandeur nature, l’apothicaire, le bouif et bien d’autres corporations qui avaient pignon sur rue dans les siècles passés. Le transfert du musée dans l’ancien couvent de la Visitation n’avait pas permis, dans un premier temps, la reconstitution de cette « rue des métiers ». Aujourd’hui, le conservateur du musée, Mlle Marie-Josèphe Bossan, forme le projet de recréer cette rue afin de présenter au public les collections actuellement en sa possession.

L’incinération ? Le compostage ? Le broyage? C’est peut-être vers une quatrième solution que va s’orienter le Syndicat intercommunal pour le traitement des ordures ménagères. C’est d’assez loin le procédé le plus simple et le moins onéreux dans la mesure où l’on dispose d’un terrain assez vaste. Or, jusqu’à ce jour, aucune commune des cantons de Romans et Bourg-de-Péage n’avait pu recenser un secteur pareillement idéal. On se doute alors de l’effet de surprise provoqué par le maire de Bourg-de-Péage, Henri Durand, lorsqu’il annonça qu’une carrière de 5 hectares en fin d’exploitation, à côté du barrage de Pizançon, pouvait autoriser l’installation d’une décharge contrôlée pour une période d’au moins 15 ans.

Romans a subit les affres d’une ville mono-industrielle. La fabrication de la chaussure de luxe a des prix de revient trop élevés et cette réalité a déjà eu, on le sait bien, de graves répercussions. Reste le fait que Romans amorce une indispensable diversification de son économie locale et que, déjà, la chaussure ne représente plus que 50% des effectifs ouvriers. L’oxygène indispensable a été apporté ces dernières années grâce à l’équipement, on ne peut plus correct, de la zone industrielle par toute une série d’industries nouvelles. Mais se pose, maintenant, le problème de la main-d’œuvre spécialisée qu’il est parfois difficile de recruter sur place.

Cet article de Romans Historique est paru dans le Dauphiné Libéré : www.ledauphine.com/drome/2015/02/01/ce-qu-il-s-est-passe-du-1er-au-7-fevrier-1975

Publié dans: 20è siècle, Il y a 40 ans

Publier un commentaire