Il y a 40 ans : Ce qu’il s’est passé du 21 au 27 juillet 1973

Il y a 40 ans : Ce qu'il s'est passé du 21 au 27 juillet 1973Dans la nuit de samedi 21 à dimanche 22 juillet, vers 1h30 du matin, pour une cause encore inconnue, les toitures de deux vieux immeubles de la rue Palestro se sont effondrées dans un épouvantable fracas. C’est le Dr. Robin, demeurant dans la dite rue, qui donna l’alerte. L’atelier de Marcel Kissling, menuisier, a été écrasé sous le poids de la toiture et les machines sont dans un piteux état. Dans l’entrepôt contigu de M. Villany, un camion est écrasé sous le poids des poutres et les marchandises de son commerce de primeurs sont invendables.

Le lundi 23 juillet, un enfant âgé d’un an, Frédéric L., était admis à l’hôpital de Romans. Le bébé souffrait d’une fracture à la clavicule, d’une autre au poignet et portait sur le corps de multiples ecchymoses. La mère de l’enfant raconta aux policiers les circonstances dans lesquelles son fils avait été martyrisé par son père, habitant avec sa jeune épouse dans le quartier de la Monnaie. Le père a reconnu avoir jeté le nourrisson à terre et bien d’autres sévices encore. Il a été présenté au parquet de Valence et écroué.

Quatre jeunes romanais ont décidé de partir à l’aventure. Jean Garçin, 27 ans, agent commercial, son frère André, 24 ans, étudiant, et deux de leurs camarades, Jacques Tail, 27 ans, publiciste, et Georges Bert, 25 ans, mécanicien, ont aménagé une camionette Renault et partent pour l’Afghanistan. Ce pays aux multiples facettes, il faut le dire, exerce de nos jours une vive attraction chez les jeunes occidentaux qui s’y ruent en masse.

Les amateurs de boxe se souviennent du combat qui se déroula le 4 juillet dernier en Italie, gagné par Jacques Kechichian par KO technique au 9e round contre Juan Carlos Duran, remportant ainsi le titre de champion d’Europe. Depuis, il a décidé de prendre quelques jours de vacances et il en profite, en compagnie de sa mère, pour rendre visite à ses parents et amis. C’est ainsi que mercredi 25 juillet, il arrivait chez ses cousins, M. et Mme Donabedian, demeurant au lotissement Bourgeois, à Bourg-de-Péage, attirant une foule de chasseurs d’autographes.

Cet article de Romans Historique est paru dans le Dauphiné Libéré : www.ledauphine.com/drome/2013/07/21/ce-qu-il-s-est-passe-du-21-au-27-juillet-1973

Publié dans: 20è siècle, Il y a 40 ans

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