Il y a 40 ans : Ce qu’il s’est passé du 29 juin au 5 juillet 1974

Il y a 40 ans : Ce qu'il s'est passé du 29 juin au 5 juillet 1974Pour différentes raisons, le premier “45 tours” de la jeune bande des Troubadours de l’Espoir devrait connaître le succès. Ils ont la foi, l’enthousiasme de la jeunesse et savent concilier le sentiment musical à cette poésie religieuse. Claude Fraysse assure la direction musicale de l’ensemble alors que son ami Alain Bergèse se révèle habile musicien. Les titres, “Les mains ouvertes”, thème qui fournit l’image de la pochette, “Notre Père”, “Je t’appartiens” et “L’Espoir” forment quatre miniatures qui n’ont d’autre prétention qu’un intime conviction. Les interprètes, Georges Colin (batterie), hélas tragiquement disparu dans un accident de la route, Jack Astier (basse), Jean-Pierre Mignard (guitare électrique), Alain Bergèse (guitare classique), Claude Fraysse (flûte traversière), Daniel Bergèse (flûte à bec), Jean-Pierre Pain (cor) et Gérard Duvernay (orgue, piano) apportent à ce document sonore une indiscutable qualité forte de recherche et de goût artistique.

La M.J.C. de Bourg-de-Péage va-t-elle fermer ses portes et envoyer ses jeunes à Romans ? C’est ce qu’il semble ressortir du dernier Conseil municipal qui reconnaît que la M.J.C. ne peut rester encore longtemps dans les locaux actuels mais que devant l’importance de la dépense occasionnée par d’éventuels travaux, il lui est impossible de donner suite. Ainsi, le Conseil municipal de Bourg-de-Péage n’envisage qu’une seule solution, la fermeture de la maison. Dans le même temps, le Conseil a voté le principe d’une subvention de 10 000 francs en faveur de la M.J.C. Robert Martin de Romans pour accueillir les jeunes qui n’ayant pu trouver leur place dans les douze disciplines sportives et les diverses activités culturelles proposées par la ville de Bourg-de-Péage. Mais Claude Payre, premier adjoint et président de la Commission des finances de Romans regrette que ni le maire ni le Conseil municipal de Romans n’ait été informé et estime que la somme de 10 000 francs est dérisoire et ne représente pas le quart de la dépense. Cette malheureuse affaire ne fait que commencer…

Cet article de Romans Historique est paru dans le Dauphiné Libéré : www.ledauphine.com/drome/2014/06/29/ce-qu-il-s-est-passe-du-29-juin-au-5-juillet-1974

Publié dans: 20è siècle, Il y a 40 ans

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