Il y a 40 ans : Ce qu’il s’est passé du 9 au 15 février 1974

Il y a 40 ans : Ce qu'il s'est passé du 9 au 15 février 1974La construction va bon train à Romans. La seconde tranche de “La Source” va voir le jour dans le vieux quartier Saint-Nicolas. “L’Impérial”, qui abritera les nouveaux locaux de la Chambre des Métiers, a ses fondations déjà creusées. “Le Président” s’annonce bien en bordure de la route de Saint-Donat. Et nous pourrions citer tout pareillement “Le Bonnevaux” sur le cours du même nom, “Le Carnot” rue Pierre Semard, “Le Victor Hugo” rue Victor Hugo, “Le Marly” boulevard Gambetta, “Le Neuilly” place Jean Jaurès, “Le Méditerranée” avenue Duchesne, etc.

Samedi 9, la soirée dansante des anciens marins réservait une place à l’élection de Miss Marine et de ses deux dauphines. Présentées par le président Zug, les candidates au titre attendaient dans la fièvre les décisions du jury présidé par la capitaine de vaisseau Blanchard. Sous les applaudissements du public, Eliane Eynard recevait l’écharpe bleue et ses dauphines, Evelyne Barruyer et Sabine Carreau, les attributs de leurs fonctions.

Dans une ambiance de fête, s’est ouvert le supermarché Codec, rue Pasteur à Bourg-de-Péage. Outre le bataillon de majorettes “Robin des Bois” sous la houlette de Mme Blanc, la charmante animatrice Monique Gautier permit à de nombreux clients d’être récompensés de leur perspicacité grâcé à des jeux amusants et variés. Les enfants ne furent pas oubliés puisqu’un goûter leur fut offert. La ménagère avisée et exigeante est certaine d’y trouver, grâce à des arrivages journaliers, des produits très frais à des prix modiques.

Au sommet de l’avenue Berthelot, à quelques dizaines de mètres du calvaire des Récollets, une chapelle menace ruine. Mais ce que le temps n’a pas encore détruit, les hommes vont peut-être le faire. Non seulement on ne restaurera pas la petite chapelle mais on l’abattra purement et simplement. Selon certains parents d’élèves de l’école toute proche, la chapelle gêne la visibilité et constitue un danger réel pour les enfants qui sortent de l’école. Pour Pierre Didier, maire de Romans, ces réclamations sont illégitimes mais aucune subvention pour une restauration n’est à envisager.

Cet article de Romans Historique est paru dans le Dauphiné Libéré : www.ledauphine.com/drome/2014/02/09/ce-qu-il-s-est-passe-du-9-au-15-fevrier-1974

Publié dans: 20è siècle, Il y a 40 ans

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