Famille Jomaron

Famille JomaronJOMARON Amédée, notaire en 1457, procureur fiscal de l’archevêque de Vienne, marié à Louise Veilheu :

– André, chanoine panetier de Saint-Barnard en 1463.

– Thomas, consul, fut arbitre dans la transaction du 15 mai 1471, au sujet du moulin laissé par Anne Fenouilhet à l’Aumône de Perrot de Verdun.

– Telmon, notaire en 1467, greffier de la cour en 1474.

– Ponce, notaire, souscrivit, en 1510, les statuts de la commune de Romans-sur-Isère.

– Charles, prêtre de Saint-Barnard, fit don, le 7 avril 1517, d’une pièce de terre pour l’établissement du Calvaire.

– Guillaume, consul, fut présent à la transaction du 7 juin 1546, qui régla l’administration de l’hôpital de Sainte-Foy.

– Gaspard, consul en 1587, conseiller du roi, contrôleur des guerres et finances du roi en Dauphiné en 1591. Envoyé le 17 octobre 1581 pour saluer le duc de Mayenne à Grenoble, il y fut arrêté et emprisonné comme caution de la ville de Romans-sur-Isère pour une dette de 2 000 livres. Il fut mis en liberté sous la garantie de M. du Vache. Le 24 novembre 1592, il obtint les mêmes exemptions que les nobles et fut anobli par lettres patentes d’aoùt 1603. Le conseil de la ville ayant refusé d’enregistrer ces lettres, le parlement les vérifia le 7 novembre 1606. Il laissa d’Anne Thomé deux fils dont les notices sont plus loin.

– Jean, marchand, employé aux vivres pendant le siege de la citadelle en 1697, Le roi le recommanda aux consuls “pour une bonne récompense”. Ce qui lui valut d’être nommé receveur de la ville. Il laissa de Marie Guigou une fille, nommée Françoise, qui se fit religieuse ursuline le 26 novembre 1651. Elle devint supérieure de son couvent et y finit ses jours le 13 juin 1704, à l’âge de 74 ans.

1° Jean, sieur du Merlet, docteur en droit, nommé conseiller au parlement en 1608, seigneur de la Roche-de-Glun en 1615, trésorier de l’Aumône générale pendant la peste de 1630. Il fut chargé par la cour du parlement d’assister l’évêque de Grenoble pour la réformation de la discipline ecclésiastique et la correction de certains abus dans le diocèse. Il devint conseiller au sénat de Chambéry en juin 1630. Il donna par son testament du 19 septembre 1641, 1 000 livres à l’Aumône générale et mourut le 3 octobre suivant. Sa fille unique, Anne-Louise, épousa François de Gonnat, baron de Gresse.

2° Ennemond fut présenté au baptême le 26 juillet 1590, par Ennemond Rabot, premier président du parlement de Grenoble, et par Catherine de Villeneuve, abbesse de l’abbaye royale de Saint-Just. Il fut maître d’hôtel du roy, seigneur de Saint-Sauveur et de Beaumont-Monteux, et gouverneur du château de la Roche-de- Glun en 1631. Il acquit le 27 septembre 1638, le péage de Confolens au prix de 37 000 livres, et afferma, en 1641, ses terres de Chantemerle et son domaine de Beauséjour. Il avait épousé Françoise de Faissy, dont il eut Louise Françoise qui fut mariée à Philippe-Emmanuel de La Barge, capitaine de chevaulégers.

Charles, avocat. Il donna, en 1610, 100 livres pour l’établissement du couvent des Capucins de Romans-sur-Isère, eut de sa femme Marie de Tivolay, Charles, qui fut procureur et se maria le 2 avril 1642 avec Catherine Savoye. Il mourut le 13 avril 1664.

Jean-Antoine, marchand, se maria deux fois :

1° à Catherine Gondoin qui lui donna Marie, née en 1666, religieuse à Sainte Ursule et décédée en 1721, âgée de 55 ans.

2° le 18 septembre 1768, à Françoise Richon, dont il eut :

1° Joachim, qui fut capitaine au régiment de Toulouse.

2° Jean-Antoine, avocat au parlement en 1714, receveur des tailles de l’Election de Romans-sur-Isère, trésorier de France en Dauphiné en 1735, sub-délégué de l’Intendant en 1737 et chargé, en 1745, de l’administration générale du Dauphiné. Il s’était marié, le 1er octobre 1712, à Elisabeth Fleury, fille de Pierre, receveur de l’Élection, qui lui donna plusieurs enfants, dont :

1° Claire, née en 1717, reçue religieuse ursuline le 25 janvier 1734, maîtresse des novices et morte le 2 mai 1775.

2° Pierre, né le 26 octobre 1718, avocat en la cour, nommé conseiller au parlement le 13 août 1739.

3° Jean, né le 27 décembre 1727, avocat, nommé conseiller au parlement le 11 juillet 1750 avec dispense d’âge, décédé le 31 octobre 1755.

François Jomaron de Montechorel, né en 1727. Capitaine de cavalerie, chevalier de Saint-Louis, gouverneur de Die en 1762. Marié a Françoise Amanthe de Jarente, nièce de Mgr de Jarente, évêque d’Orléans, mort à Romans-sur-Isère le 20 août 1798, sans laisser de postérite. Il avait fait construire à Genissieux un château qui appartient à M. François Charles.

François-Nicolas Jomaron de Tivoley, avocat à Romans-sur-Isère, fils de Charles, avocat, et de Louise de Champlong, de Miribel. Marié le 30 mai 1717 à sa cousine Charlotte de Champlong.

– Charles-Nicolas, fils des précédents, epousa le 10 juin 1748, Therèse Turpin, de Miribel.

– Charles-François s’unit, le 8 janvier 1794, à Thérése-Sophie Turpin.

Armoiries

De gueules, à la bande d’or, chargée de trois losanges et de deux demis de sable.

Autre : De gueules, au lévrier effrayé d’argent, colleté de sable ; au chevron d’argent, accompagné de deux étoiles et et d’une fleur de lis d’or.

Sources : Archives municipales de Romans-sur-Isère – Ulysse Chevalier, Armorial historique de Romans, 1887

Attention : L’Armorial historique de Romans de Ulysse Chevalier est une formidable source pour les recherches mais il contient énormément d’erreurs, principalement dans les dates. Je les corrige au fur et à mesure que je les trouve…

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