La rue André Chénier

La rue André ChénierNé à Constantinople en 1762, le poète André Chénier collabore, à partir de 1791, au Journal de Paris dans lequel il condamne la Terreur de la Révolution dans des articles véhéments contre Robespierre et Marat.

Il est arrêté à Passy le 7 mars 1794, emprisonné à Saint-Lazare, condamné à mort par le Tribunal révolutionnaire et guillotiné le 25 juillet 1794.

Le Conseil municipal de Romans réuni le 21 février 1909 décide que la voie allant de l’avenue Émile Zola au chemin des Méannes sera dénommée rue André Chénier.

Le 7 juillet 1790, se trouvant sur les bords du Rhône, André Chénier avait écrit un hymne intitulé “Terre, terre chérie” dans lequel il louait la ville de Romans : “Terre, terre chérie / Que la liberté sainte appelle sa patrie / Père du grand sénat, ô sénat de Romans / Qui de la liberté jetas les fondements / Romans, berceau des lois, vous, Grenoble et Valence / Vienne ; toutes enfin ! monts sacrés d’où la France / Vit naître le soleil avec la liberté !”

Cet article de Romans Historique est paru dans le Dauphiné Libéré : www.ledauphine.com/drome/2016/10/01/la-rue-andre-chenier-terre-terre-cherie

Publié dans: 18è siècle, Lieux

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