Par 29 décembre 2006 3 Commentaires Lire →

Le Carré Militaire du cimetière

Le Carré Militaire du cimetièreLe 2 janvier 1921, M. Jules Nadi, maire de Romans-sur-Isère, donne lecture au Conseil municipal d’une circulaire de M. le Ministre de l’Intérieur, du 22 novembre 1920, relative à la réception dans les cimetières communaux, des militaires “Morts pour la France “.

Il explique que depuis le commencement de la guerre, un carré du nouveau cimetière, côté ouest, est spécialement affecté à ces sépultures. Les militaires décédés à Romans-sur-Isère, soit en ville, soit dans les hôpitaux, y ont été inhumés.

Le Conseil confirme les décisions prises par l’Administration municipale et décide que les militaires décédés pendant la guerre, soit au front, soit à l’intérieur, seront inhumés dans le carré spécialement réservé à cet effet.

Toutefois, les familles conservent la faculté de faire inhumer dans leurs concessions particulières les restes de ceux de leurs membres “Morts pour la France”.

Lors des guerres suivantes, certains romanais “Morts pour la France” seront aussi inhumés dans le Carré Militaire.

79 militaires Morts pour la France durant la Première Guerre Mondiale sont inhumés dans le Carré Militaire du cimetière.

Sources : Archives municipales de Romans-sur-Isère – 1 D 31, Délibérations municipales 1919-1921, p. 246.

Publié dans: Lieux de mémoire

3 Comments on "Le Carré Militaire du cimetière"

Rétrolien | RSS Feed

  1. Merci
    Michèle BAUGILLOT

  2. Jean-Yves dit :

    Bonjour,

    Oui, j’ai déjà eu une discussion avec elle il y a quelques jours. Vous pouvez bien entendu publier un article sur votre blog avec photo.

    Bien cordialement.

  3. Bonjour,
    J’ai l’intention de publier un article sur mon blog concernant Ovide BRIERRE. Sa petite nièce m’a prévenue qu’elle avait trouvé sur votre site sa tombe. J’aimerais pouvoir dans mon article citer votre blog et illustrer mon article par la photo qui y figure. Pouvez-vous m’autoriser à le faire.
    Bravo pour tout votre travail !
    Cordialement
    Michèle BAUGILLOT

Publier un commentaire