Archive for avril, 2017

La rue des Teintures

La rue des Teintures

Comme son nom l’indique, la rue des Teintures nous rappelle que l’industrie de la draperie fut très prospère à Romans. En 1355, une assemblée composée de bourgeois, de marchands, de drapiers, de tondeurs et apprêteurs de draps rédigent des statuts régissant leur industrie. À cette époque, Romans comptait déjà quinze riches drapiers. Au XVIè siècle, […]

La rue Louis Vinay

La rue Louis Vinay

Paul Louis Vinay est né à Romans, le 28 octobre 1872, d’Appolinaire Benoît Vinay, marbrier, et de Marie Riou. Ancien élève de l’externat Saint-Maurice, il exerçait la profession d’architecte. Membre de la Société d’archéologie de la Drôme, il a publié, en 1903, un ouvrage de référence intitulé “Essai sur les monuments et les anciens édifices […]

Des capsules temporelles à Romans

Des capsules temporelles à Romans

Une capsule temporelle est une cache historique contenant des objets destinés aux générations futures. À Romans, nous avons parlé d’une capsule temporelle en juillet 2014, lorsque qu’un parchemin comprenant 522 noms de militaires morts pour la France durant la Première guerre mondiale a été retiré du monument aux morts de la place du Champ de […]

La rue de Gillier

La rue de Gillier

La généalogie de la famille Gillier remonte très loin dans l’histoire de la ville de Romans. En effet, le premier membre que nous y trouvons établi fut Guyot Gillier, général des finances des rois de France Jean II le Bon et Charles V le Sage. Il mourut à Romans en 1398 et son fils, Jean, […]

La rue Saint-Nicolas

La rue Saint-Nicolas

Sur le plan de Romans établi en 1821, une partie de la rue Saint-Nicolas était encore dénommée “rue Pailherey”. Ce nom rappelait que ses maisons étaient couvertes de chaume. Ce quartier existait déjà, au XIIIè siècle, quand le premier rempart de la ville passait par l’actuelle côte des Cordeliers et le second rempart inclut le […]

La place des Terreaux

La place des Terreaux

La place des Terreaux est ainsi nommée parce qu’elle forme un monticule de terres rapportées pour combler le vide entre la “porte de fer”, en haut de la côte Poids des Farines, et la “Bastide”, en bas de la même côte, qui était destinée à défendre l’entrée de la ville par la rue de Clérieux. […]