La rue de Gillier

La généalogie de la famille Gillier remonte très loin dans l’histoire de la ville de Romans. En effet, le premier membre que nous y trouvons établi fut Guyot Gillier, général des finances des rois de France Jean II le Bon et Charles V le Sage. Il mourut à Romans en 1398 et son fils, Jean, fut nommé garde de la Monnaie de la ville en 1417.

Dans la lignée familiale, nous pouvons remarquer Jean, chanoine et maître de choeur du chapitre de Saint-Barnard en 1509, et familier du pape Innocent VIII, et un autre Jean, bourgeois, dans la maison duquel furent déposées les archives municipales pendant la restauration de l’hôtel de ville en 1567.

La dernière personnalité de la branche romanaise des Gillier fut Charles-Ferdinand, né le 2 juin 1752, capitaine de cavalerie, maire de Romans de 1786 à 1787, puis élu colonel-général des gardes nationales en 1789. Il s’expatria lors de la Révolution française et son hôtel de la rue du Puy fut séquestré puis vendu en 1797.

Cet article de Romans Historique est paru dans le Dauphiné Libéré : www.ledauphine.com/drome/2017/04/15/une-longue-lignee-de-personnalites

1 Comment on "La rue de Gillier"

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  1. Monique TERRIER dit :

    Par la recherche de mes ancêtres Drômois , je me suis petit à petit attachée à ce beau département dont je ne connais bien que la partie limitrophe de l’ Isère , et un peu , la Drôme des Collines .
    Je découvre fortuitement aujourd’hui , votre site , et l’ aperçu que j’ en ai eu , renforce ce sentiment d’ attachement , me donnant l’ envie de mieux connaître , et de visu , cette Drôme de mes racines .

    Mais je ne pourrai jamais y aller …

    Aussi , je vous remercie d’ avoir crée ce site , fort intéressant , voire passionnant et instructif , dans lequel je crois deviner votre propre attachement à la ville de Romans , sentiment que vous communiquez à vos lecteurs ( rices )
    Vos photos , documents , résumés , sont une source d’ enseignement pour les non-connaisseurs de la ville

    A vrai dire , je ne connaissais que la clinique de la Parisière !… dont je ne sais même plus si elle existe encore ! , et qui était située sur la rive gauche de l’ Isère , si ma mémoire est bonne ?..

    Bien sûr , je connais de réputation le quartier de la Monnaie , l’ ancienne fabrique de chaussures Jourdan ( dont l’ un des descendants est mon cousin germain par alliance ) , la Colllégiale ST Barnard ( où nombre de GUIGOU , mes ancêtres , sont inhumés dans la chapelle ST Jean )

    Mais c’ est bien là tout ce que je savais de cette belle ville dont le coeur bat , partagé entre un passé fort riche et prospère , et un présent dynamique grâce sans doute aux initiatives de la Municipalité , mais aussi aux efforts et au dévouement d’ un tissu associatif dont vous faites partie

    Alors : MERCI !

    Je suis avide de vous lire .

    Bon Dimanche

    Cordialement vôtre

    Monique Terrier

    On sent un élan .

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